Rabat et régions
Aménagement de la Vallée du Bouregreg |
Rabat et regions Aménagement de la Vallée du Bouregreg |
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| Écrit par Fouad.L | |
| 17-08-2006 | |
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Après 100 jours de travaux, la dynamique de réhabilitation est bien amorcée. Un début qui n'est pas sans susciter des coûts. Les investissements chiffrés jusqu'à maintenant se montent à quelque 260 millions de dirhams. Rien ne semble troubler les travaux d'aménagement des rives du Bouregreg. A 100 jours de son lancement, la réhabilitation de la vallée est bel et bien enclenchée. Bien que le projet n'est qu'à ses débuts, il a fallu engager un investissement de 200 millions de dirhams. S'y ajoute le coût des études qui s'élève à 60 millions de dirhams. Soit 260 millions en total, sur un montant global de 22 milliards de dirhams pour les deux séquences : la première, Bab Al Bahr, dont le développement est mené par l'Agence pour l'aménagement de la vallée du Bouregreg créée en janvier 2006, devra coûter la bagatelle de 5 milliards de dirhams. La seconde séquence, Amwaj, réalisée par une structure commune créée entre les deux parties marocaine et émiratie, en l'occurrence Dubaï International Properties (DIP a été récemment intégrée à la société Sama Dubaï), la CDG et l'Agence pour l'aménagement de la vallée, représente un investissement global de 17 milliards de dirhams. La joint-venture signée entre Sabr Aménagement et CDG développement d'une part, et DIP de l'autre, est détenue à 50/50 entre les deux parties. Sachant que parallèlement, quatre autres séquences sont en cours d'élaboration et de finalisation : la Kasbah du Bouregreg, le Sahrij du Oued, El Minzeh el Kebir et le lac des Shouls. Pour toutes les séquences, l'Agence pour l'aménagement de la vallée ne va pas faire cavalier seul. Comme l'a souligné Lemghari Essakl, directeur de l'Agence, devant le parterre de journalistes invités, le 17 avril dernier à constater ce qui se passe sur le terrain, «durant tout le projet, nous allons être à la recherche de nouveaux partenaires locaux ou étrangers ». Qu'en est-il alors de l'état d'avancement des composantes du projet ? Sur le plan foncier, plusieurs chantiers sont en cours. Ils tendent à viabiliser l'ensemble du site en délocalisant les activités existantes à d'autres endroits plus adaptés. Une opération qui concerne notamment la halle aux graines qui a été transférée à l'entrée sud de Rabat où elle sera construite sur une superficie globale de 1 hectare. S'agissant de la rive droite, le terrain de l'Association sportive de Salé (ASS) a été, à son tour, libéré. Même Rahba a fait l'objet d'une opération de délocalisation des ménages. Celle-ci a été lancée le 20 août 2005 pour s'achever le 4 avril 2006. L'indemnisation des habitants a coûté pas moins de 14 millions de dirhams. D'autres opérations de «libération» de terrains sont en cours. Il s'agit notamment des terrains municipaux à Rabat et Salé, de la délocalisation des poissonniers à Salé, du complexe artisanal à Rabat et du Yacht Club. Ce n'est pas tout. D'ici octobre 2006, «les perspectives de la direction du foncier de l'Agence du Bouregreg consistent à assainir le foncier de la séquence 3 du projet et de clôturer et sécuriser les terrains des Habous et ceux qui seront acquis par l'Agence dans la séquence 3», indique le management de l'Agence.
L'observateur
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